Penser, c’est faire une connerie.
Parfois, il aimerait ne pas penser autant. Les gens qui ne pensent pas (beaucoup) ont l’air heureux, non ? Parfois, il s’imagine en moins compliqué, réagissant à l’instinct, au coup par coup. Oubliant les problèmes dès qu’ils sont plus ou moins résolus.
S’il y avait des médicaments pour réduire le quotient intellectuel (ou l’activité cérébrale ou je-ne-sais-quoi) temporairement, il serait certain d’essayer ! Les anti-dépresseurs ? Il a déjà testé mais ne sait pas si le léger effet était physiologique ou psychologique.
Pourquoi fait-il l’amalgame entre pensée et dépression ? Il ne sait pas, cela semble tellement évident régulièrement. Mais comme le disait si justement un homme de l’Atlandide souffrant d’un déficit en sérotonine dans l’introduction de son blog :
Le Sushi n’est pas dépressif, le Sushi pense, et c’est là toute la différence.
Penser, c’est faire une connerie. Mais il a un détestable penchant pour faire des conneries.
Et il n’est pas seul… Loin de là. L’homme de l’Atlantide et sa sérotonine défaillante cohabitent avec un être encore plus torturé, incapable d’arrêter de penser et de stopper le flux des informations parasites. Et les antidépresseurs ne font pas (ceci est un cas personnel) arrêter de penser. Les pensées n’engendrent plus d’émotions. Et une vie sans émotions…
Le Sushi fait allusion à la personnalité du Sel de sa vie ou à une autre partie de lui-même ?
Le sport peut avoir le résultat attendu, mais c’est difficile et hasardeux, sans compter l’accoutumance qui pousse à augmenter les doses pour obtenir le même résultat…
L’être torturé est effectivement le Sel. Et l’expérience perso est celle du Sushi. Qui n’est pas super précis dans ces commentaires en ce moment, c’est une honte…
Ce n’aurait pas été un manque de précision dans la plupart des cas, c’est juste que le fait de parler de soi à la troisième personne rajoute un doute quand au nombre de personnalités parallèles.